Conférence e-commerce 2.0

19 décembre 2007

Petit retour en arrière : mercredi passé j’assistais à TechnoFutur à Gosselies à une conférence sur le e-commerce 2.0. Après-midi intense et intéressante qui a vu défiler dans la salle pas moins de 6 speakers :

En méga résumé, les quelques éléments qui m’on frappé : 1. Ils semblaient tous vouloir miser sur une des valeurs chères du web 2.0 à savoir le "social web" et ses dérivés : crowdsourcing (Utiliser les compétences et les ressources des internautes pour développer l’activité d’un site), les réseaux sociaux par centres d’intérêts... (Facebook, MySpace, FlickR, MonVoyageur...)

J’avoue qu’il y a effectivement un gros potentiel et je ne mesure pas toujours combien nous sommes dans la partie de l’iceberg qui a déjà une certaine habitude de ces éléments et qu’il reste encore une quantité de niches à parcourir. J’ai aussi mes doutes car je sais que parmi le public des "éclairés", il y a déjà les blazés et certains des premiers services qui sont en train de s’essouffler. MySpace n’est-il pas devenu un gros n’importe quoi ou la valeur d’"ami" perd de mois en mois sa valeur ?

2. Mention spéciale pour Amélie Boucher, auteure du livre "Ergonomie Web" qui a fait une présentation agrémentée de nombreuses exemples sur l’ergonomie d’un site de commerce en ligne. Une présentation sous forme de pos-it à coller sur son écran au moment de la conception et des béta-tests d’un site web. Je crois que ce bouquin va rapidement trouver une place sur mon bureau

3. Là où j’ai vraiment appris c’est à la présentation de Pascal Poty sur le mobile-marketing. L’année 2008 s’annonce comme une année charnière durant laquelle de nombreuses offres de communication interactive vont voir le jour mais avec un marché qui ne sera vraiment mûre selon toute vraissemblance qu’en 2009 (popularisation des appareils de nouvelle génération...). Parmi les projets à noter :

  • les Flashcodes, la nouvelle génération de codes barres scannables avec son GSM. Les opportunités semblent immenses : récupération d’information sur des produits ou des monuments touristiques directement sur son GSM, tracabilité...
  • le "m-commerce"
  • le bluecasting (envoi d’information à partir de bornes bluetooth dans des événements ou dans la rue)

Les premiers produits sont à nos portes : notons Plazzza et Pumbby dont on entend déjà la pub à la radio...

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WWW.PUMBBY.COM semble avoir beaucoup d’avenir

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Les opérateurs prônent une publicité mobile plus vertueuse que sur internet

Des téléphones mobiles
© AFP/Archives Lluis Gene
Conscients de détenir avec le portable un précieux support pour la publicité, les opérateurs mobiles veulent apparaître comme de bons élèves face à la publicité sur internet, espérant être plus efficaces et responsables.

Selon le cabinet eMarketer, la publicité sur téléphones mobiles représentera 16 milliards de dollars en 2011, dix fois plus qu’aujourd’hui.

Parce qu’ils pourront atteindre le consommateur où qu’il soit, en lui parlant de façon personnalisée, les opérateurs mobiles sont persuadés de posséder potentiellement un butin encore plus important que celui de la publicité sur internet.

"Nous avons beaucoup d’informations sur nos clients : nous savons qui ils sont, quel âge ils ont, si ce sont des hommes ou des femmes, où ils vivent, à qui ils parlent... nous avons une quantité incroyable d’informations", s’est réjoui mardi le PDG du britannique Vodafone, Arun Sarin, au congrès mondial de la téléphonie mobile de Barcelone.

Sur internet, les publicitaires "n’ont pas toutes ces informations, et sont constamment en train d’essayer de deviner qui ils sont en leur envoyant de la publicité, appropriée parfois, inappropriée la plupart du temps", a-t-il relevé.

Les opérateurs mobiles veulent se différencier de la "jungle" de l’internet, peuplée de spams, fenêtres surgissantes et publicités non-sollicitées, mais ils doivent manier avec précaution les informations qu’ils ont sur leurs clients.

"La vie privée des consommateurs est un point-clé", rappelle Laura Marriott, présidente de la Mobile marketing association (MMA), qui rassemble plus de 600 entreprises (opérateurs, équipementiers, agences publicitaires).

La MMA a défini un code de conduite et des formats à respecter pour communiquer sur mobile.

"Il faut que la publicité ne domine pas tout l’écran, qu’elle ne soit ni intrusive ni agressive, et nous encourageons nos membres à travailler en mode +pull+ (où c’est le client qui doit agir pour visionner la publicité, ndlr) plutôt qu’en mode +push+ (où la publicité est imposée au client, ndlr)", explique Mme Marriott.

L’idée, pour la téléphonie mobile, est de ne pas gâcher un marché, certes balbutiant, mais dont les premiers résultats montrent une réelle efficacité : "sur une publicité mobile, le taux de click du client (pour aller voir cette publicité, ndlr) est d’environ 2-3%, contre 0,1-0,2% sur internet", souligne Richard Saggers, directeur de la publicité mobile à Vodafone.

"Nous avons envoyé par mobile une publicité sur les déodorants Lynx, en ciblant les hommes jeunes, et nous avons obtenu un score de reconnaissance spontanée de 13%, et 86% d’entre eux disent avoir saisi le message", bien plus que pour une campagne traditionnelle, raconte Ujjal Kohli, PDG de Rhythm Newmedia, société spécialisée dans la publicité mobile.

Les opérateurs veulent démontrer et mesurer clairement cette efficacité : c’est le sens du groupe de travail, annoncé lundi à Barcelone, entre les cinq principaux opérateurs mobiles opérant en Grande-Bretagne (Vodafone, Telefonica, T-Mobile, Orange et Hutchison-3), pour apprendre à mieux mesurer cette efficacité.

Le Royaume-Uni servira de marché-test afin de définir un standard international.

Là encore, la téléphonie mobile veut se démarquer d’internet : "quinze ans après les débuts de la publicité sur internet, il n’existe toujours pas de données valides, indépendantes et agrégées à ce sujet !", a noté M. Saggers.

"Par rapport à internet, le téléphone mobile est un support publicitaire encore jeune, donc cette initiative pourrait permettre de le différencier comme un média consistant, mesurable", renchérit Henry Stevens, responsable de ce programme à l’association GSM, qui coordonne l’opération.

14 février 2008 | Par henri@hotmail.com

PUMBBY : les pubs ont démarré ! Le système PUMBBY, présenté en Belgique fin 2007, vient de franchir une étape décisive sur la voie du succès. En effet, plusieurs grands annonceurs, qui avaient accueilli ce nouveau média avec intérêt, ont décidé de passer à l’action et les premières publicités arrivent sur les gsm des heureux inscrits (qui gagnent donc de l’argent). 69.670 publicités déjà envoyées. Les jeunes fondateurs de Pumbby sont heureux : ces concrétisations en appelleront bien d’autres encore. Les premiers annonceurs qui ont décidé de faire confiance à Pumbby en ce début février : - ACTU24 (site de Vers l’Avenir) - CBC - Danone - ING - Je lis dans ma Commune - MCV (TV) - NRJ (Radio) - Quick - The Phonehouse .... Pour rappel, Pumbby permet de recevoir des publicités sur son GSM, et d’être payé 44 centimes la publicité visualisée. Pour en bénéficier, il suffit de s’inscrire sur le site www.pumbby.com. Concrètement, chaque publicité doit avoir été affichée sur l’écran GSM pour rapporter 44 centimes. Un message publicitaire non ouvert ne générera aucun paiement. Le nombre de pubs peut être restreint par le titulaire du GSM et peut être changé quand il le désire. Le Pumbbeur peut également se désinscrire quand il le souhaite

Site www.pumbby.be

15 février 2008 | Par etienne

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